8ème communiqué de presse de la FIM 2015

Comment pourrions-nous traduire l’objectif majeur exprimé par le Secteur Privé face à sa défiance affichée quant à son appréciation de la politique économique mise en œuvre dans le pays (cf. Afro Baromètre) : « en fait, nous demandons à ce qu’il y ait une volonté collective – tout acteur confondu – qu’une chance soit donnée à Madagascar de pouvoir se développer ». La  10ème édition de la FIM, laquelle enregistre une mobilisation sans précédent des sociétés malagasy  (occupant près de 65% de la surface exposable de l’événement), un constat qu’il conviendra d’apprécier à sa juste valeur, va également drainer des centaines de visiteurs professionnels étrangers qui en répondant à nos sollicitations vont, nous le souhaitons, renforcer les Investissements Directs à l’Etranger (IDE) dont la Grande île a fortement besoin. Ces états de fait nous commandent tant au niveau des pouvoirs publics, de la société civile que des acteurs entrepreneuriaux, de tout mettre en œuvre pour favoriser une véritable évolution positive du climat des affaires et du niveau d’attractivité économique de Madagascar ; la FIM, en sa qualité de plus grand événement économique de l’espace indianocéanique, est incontestablement en responsabilité sur ces différents volets, l’ultime aboutissant devant être le ressenti perçu par le plus grand nombre sur l’amélioration de son niveau de vie.

Quoi qu’il en soit, alors que les spots publicitaires de l’événement FIM sont déjà diffusés et visibles sur France 24, Youtube et plusieurs supports audiovisuels malagasy, le focus « Madagascar » est en passe de faire du pays une destination attrayante pour de futurs investisseurs. Soyons clair, pour les organisateurs de la FIM, vouloir défendre becs et ongles les valeurs spécifiquement malagasy n’est pas antinomique avec leur volonté d’ouvrir la pensée entrepreneuriale avec les réalités – aujourd’hui incontournable –  de la mondialisation économique. Ajoutons que, l’invariant particulièrement prégnant relatif à la question du foncier à Madagascar ne peut en aucun cas constituer un blocage, cette exception foncière ayant – à l’instar de plusieurs dizaines de pays dans le monde – trouvée des solutions qui ont l’agrément des opérateurs.

Pour conclure, nous pourrions dire que « Etre à la hauteur des enjeux  économico-commerciaux du pays » est, sera et devrait être la seule obsession de la part de quiconque se préoccuperait de l’avenir de Madagascar et du Sud-ouest de l’Océan Indien.

Ouverture le 7 Mai 2015 au Parc des Expositions Forello Expo.

Le Comité d’Organisation