La FIM est-elle utile ?

Les stratégies de communication menées dans le cadre de la FIM ont largement prouvées leur efficience. Ainsi, chacun peut constater, que cet événement,  espace privilégié d’expression du  secteur privé, progresse régulièrement dans ses objectifs ; industrie nationale, opérateurs économiques de la région du Sud-ouest de l’Océan Indien et  investisseurs internationaux sont régulièrement présents.

Durant quatre journées, les deux premières étant professionnelle et les deux suivantes plutôt grand public, la FIM va à nouveau marquer fortement de son empreinte la vie économique de cette région du monde. Nonobstant une mobilisation active des entrepreneurs malagasy, nous allons assister à une arrivée massive des entreprises outremer ainsi que des compagnies mauriciennes. Une véritable ellipse géographique économique est en train de naître dans cette partie du monde et va augurer  l’émergence d’un nouveau pôle économique mondiale. L’union économique de l’Océan Indien est en marche.

Destinée prioritairement à améliorer le cadre des échanges économiques et commerciaux, la FIM sera également le théâtre pour la conclusion de nouveaux partenariats commerciaux bilatéraux. La signature entre le secteur privé malagasy et la France d’outremer ou l’Indonésie sera à l’honneur au cours de cette septième édition. Une des fonctionnalités de la FIM, être un accélérateur de croissance pour que ce rendez-vous de la vie économique de Madagascar soit à nouveau un paramètre positif en faveur de la relance économique.

En valeur ajoutée à cette grande réunion économico-commerciale, qui viendra en apothéose de plusieurs manifestations thématiques de la vie des affaires dans la Grande île attestant de la volonté de tous de mettre en mouvement notre activité économique, la FIM marquera son engagement en faveur de l’environnement et du développement durable en réalisant, au sein de l’événement, un espace inédit à Madagascar. Vouloir  favoriser l’émergence d’une économie verte dans le pays sous-tendra cet engagement éco-responsable.

Pour cette prochaine édition de la FIM, le comité d’organisation après avoir déjà fait antérieurement de cet événement l’une des tribunes des actions environnementales menées à Madagascar, a pris la décision de faire de l’environnement et du développement durable de ce qu’il est convenu de désigner par l’acronyme RSE ou Responsabilité Sociétale de l’Entreprise  de la FIM.

A ce titre, il a été décidé d’affecter gracieusement un espace conséquent à une sélection de différentes organisations non  gouvernementales œuvrant dans les domaines de l’environnement et d’associer à cet espace tout ce qui pourrait relever du développement durable. Ainsi, le visiteur pourra par exemple découvrir des entreprises touristiques privilégiant l’approche environnementale, ou comprendre le travail d’artisans impliqués dans le commerce équitable ou appréhender les enjeux de la mise en œuvre d’une agriculture biologique à Madagascar.

Profitant de ces quatre jours où une concentration inégalée de citoyen sera en position d’ouverture d’esprit à l’innovation, tout sera fait pour que soit amélioré le niveau de conscience environnementale des visiteurs. Pour ce faire,  il sera réalisé une signalétique appropriée pour valoriser toutes les entreprises ayant un esprit vert  avec la mention « je suis éco responsable » ; de plus, le visiteur, après avoir pris connaissance des initiatives vertes présentées par plusieurs sociétés, pourra se relaxer au snack dénommé « Pause Jardin » noyé au milieu d’une véritable coulée verte architecturée et plantée par  le  prestigieux paysagiste au nom évocateur « Phytologic – Paradise Garden ».

A cet égard, Il sera du devoir des organisateurs de relayer le dispositif attractif des pouvoirs publics. En effet, il convient de savoir que les secteurs de l’agriculture et des énergies renouvelables bénéficient d’une exonération totale de taxe, tant douanier que de TVA. Cette assistance publique sera sans conteste un véritable levier pour ces deux secteurs et vont dans le sens d’un appui à une émergence d’une économie verte à Madagascar.